Les erreurs courantes qui dégradent les images radiologiques
Non classés STIM / 27 Janvier 2026
Une image radiologique de mauvaise qualité n’est pas toujours liée au patient ou à l’examen réalisé. Dans de nombreux cas, elle résulte de problèmes techniques évitables liés aux équipements ou à leur environnement. Identifier ces erreurs permet d’améliorer la qualité d’image et d’éviter des reprises inutiles.
Dérive des paramètres de l’appareil
Avec le temps, les réglages d’un appareil de radiologie peuvent évoluer. Une tension mal calibrée, un temps d’exposition imprécis ou une mauvaise synchronisation du détecteur peuvent générer du bruit, un manque de contraste ou des artefacts. Sans contrôles réguliers, ces dérives passent souvent inaperçues.
Détecteur mal entretenu ou dégradé
Le détecteur est un élément clé de la chaîne d’imagerie. Des pixels défectueux, une contamination par la poussière ou une usure progressive impactent directement la qualité des images. Ces défauts apparaissent souvent de manière progressive, rendant leur détection difficile sans maintenance préventive.
Logiciels non mis à jour ou mal configurés
Les logiciels de traitement d’image jouent un rôle essentiel. Des versions obsolètes ou des paramètres mal adaptés au type d’examen peuvent dégrader le rendu final. Des incompatibilités avec le PACS ou le RIS peuvent également altérer la transmission ou l’affichage des images.
Manque de contrôles qualité réguliers
L’absence de contrôles qualité réguliers empêche d’identifier rapidement ces problèmes. Résultat : répétition d’examens, augmentation de la dose délivrée et perte de temps pour les équipes.